dimanche 24 octobre 2010

What Keeps Mankind Alive, T.Waits, écrit par Weill et Brecht en 1928

You gentlemen who think you have a mission
To purge us of the seven deadly sins
Should first sort out the basic food position
Then start your preaching, that’s where it begins

You lot who preach restraint and watch your waist as well
Should learn, for once, the way the world is run
However much you twist or whatever lies that you tell
Food is the first thing, morals follow on

So first make sure that those who are now starving
Get proper helpings when we all start carving
What keeps mankind alive?

What keeps mankind alive?
The fact that millions are daily tortured
Stifled, punished, silenced and oppressed
Mankind can keep alive thanks to its brilliance
In keeping its humanity repressed
And for once you must try not to shriek the facts
Mankind is kept alive by bestial acts 

Rise and Fall of the city of Mahagonny

Il y a maintenant à Madrid pour la première fois une pièce d'opéra en anglais des années 30, dont la scénografie et de "la Fura dels Baus". Il s'agit d'une oeuvre merveilleuse sans doute.  Si je dois applaudir un rôle en particulier, c'est celui de Jane Henschel, qui fut d'un dégoût merveilleux... Bravo!
La Fura dels Baus

Directeur musical Pablo Heras-Casado
Directeurs de scene Alex Ollé, Carlus Padrissa (La Fura dels Baus)
Scénografe Alfons Flores
Figuriniste Lluc Castells
Lumières Urs Schönebaum
Directeur Adjoint Valentina Carrasco
Directeur du Choeur Andrés Máspero


Leocadia Begbick Jane Henschel
Fatty “the Bookkeeper” Donald Kaasch
Trinity Moses Willard White
Jenny Smith Measha Brueggergosman / Elzbieta Szmytka*
Jim MacIntyre Michael König / Christopher Ventris*
Jack O’Brien/Tobby Higgins John Easterlin
Bank-Account Bill Otto Katzameier
Alaska-Wolf Joe Steven Humes

Auteur Kurt Weill, Livret de Bertolt Brecht, traduit en anglais par Michael Feingold

jeudi 21 octobre 2010

Et pourquoi?



L'évolution, encore ce chapitre... Elle est pourtant si facile à comprendre ! Au moins la darwiniste, car l'autre, la déterministe, je dois surement être un sot, mais je ne comprends guère ce qu'elle tente de me faire comprendre.
Des mutations s’opèrent sur l'ADN, et petit à petit, grâce à l'isolement d'un groupe d'une espèce, cette espèce change pour s'adapter au mieux au milieu. L’individu le moins adapté ne survit pas, tandis que l'autre prospère. Ainsi, toute les caractéristiques d'un être vivant lui permettent de survivre au milieu et aux autres espèces, et sont fondées sur une base de survivance.
Mais cependant on se demande... et l’homme ? À quoi lui sert sa grande intelligence ? Est ce que les mathématiques lui aident à survivre au milieu aux autres espèces ? Surement, la sécurité technique vient directement du développement des Maths. Et l’économie ? À quoi bon ? je ne comprend pas... je réfléchis, je réfléchis, et tout d'un coup -boum!- je comprend, et c'est triste :
Tout ses petit détails entre les quels se trouve l’économie -mais aussi l’art !- ne nous servent pas à survivre à d'autres espèces ou à l'environnement, mais à survivre a nous mêmes. On se détruit entre nous, et pour survivre, il nous faut plus d'argent, plus et plus et plus ! Cependant pour l'Art, c'est différent, l'art nous sert bien sûr à survivre à nous mêmes, mais elle accomplit la fonction de premiers secours... ou peut-être de derniers !
N'est ce pas décevant?


jeudi 14 octobre 2010

Dès que l’on réfléchit à la question de ne rien être, on se rend compte qu’en suivant un raisonnement, nous sommes piégés par notre cheminement mental, que la voie du raisonnement est marquée très géométriquement par la logique. Ainsi après chaque raisonnement on est moins soi-même, car ce « je »libre de pensée existe chaque fois moins. Bernhard Groethuysen, dans écrit aussi une interprétation de l’univers kafkaïen sur le sujet : « Le raisonnement fait le raisonneur, et le raisonneur c’est vous ».Dès que l’on réfléchit à la question de ne rien être, on se rend compte qu’en suivant un raisonnement, nous sommes piégés par notre cheminement mental, que la voie du raisonnement est marquée très géométriquement par la logique. Ainsi après chaque raisonnement on est moins soi-même, car ce « je »libre de pensée existe chaque fois moins. Bernhard Groethuysen, dans écrit aussi une interprétation de l’univers kafkaïen sur le sujet : « Le raisonnement fait le raisonneur, et le raisonneur c’est vous ».
Francis Bacon,
Study for Portrait (Man in a Blue Box), 1949

  

samedi 9 octobre 2010