lundi 13 septembre 2010

Les Objectifs...

    







Commes nous des objectifs collatéraux de nous mêmes? Je n'en sais rien. Mais il est vrai que les choses qu'on fait sont liées à une situation, à une réalité autre que nous. Ce n'est que quand j'écris que je pense à moi, et c'est l'activité principale à laquelle je dédie ce petit temps. Le reste du jour, oui, bien sûr que je pense à moi, avec nostalgie, comme un être que j'aime bien, et que je regrette car je l'ai quitté tôt le matin en me réveillant. Et ce n'est que dans le métro que je me retrouve de temps en temps, sans me faire beaucoup attention, car j'ai une autre chose à faire qui est de ne pas manquer l’arrêt auquel je vais. Je suis un élément du décor, quelque chose qui va avec la situation. Quelque chose dont je ne peut me séparer quand je me trouve, et que je perds de vue dés que je m'oublie, je suis quelque chose d'occasionnel. Je suis quelque chose. C'est ça, quelque chose car je ne suis pas toujours conscient de moi-même, et je ne pense pas toujours à moi, qui est pour moi ce que j'entend par penser tout-court. Et donc je ne pense pas donc je n'existe plus. Mon Alzheimer me fait disparaître de moi même, de ma tête, et alors je me demande comment est-ce que tout à coup j'existe à nouveau, puis je disparais sans raison alors que j'avais du mal à m'oublier, puis... puis toujours le même cycle, et c'est le cycle des Buendía, et toujours en disant "bonjour" je pense au jour, ou peut-être même pas, et maintenant je vois que je ne pense plus à moi...
C'est désolant. Je suis une victime de ma propre tête.

2 commentaires:

  1. Estamos condenados, condenados, condenadoooossss!
    bah, yo no me creo nada de eso. Pues todo,sin embargo, se mueve.

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  2. Eres idiota por escribirme comentarios tan bonitos y por hacerle una foto a eso que sabes que me encanta, idiota, te quiero mucho, te echo de menos, soy una ñoña, quiero verte.

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